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L’informatique affective

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Theodore Twonbly, joué par Joaquin Phoenix dans le film Her, tombe amoureux de son IOS “Samantha”. Une simple assistance vocale, dotée d’une intelligence artificielle, qui est capable de s’adapter à son utilisateur grâce au machine learning. Il s’agit de la capacité d’apprentissage des machines, et d’adaptation à son environnement. Une fiction qui deviendra peut-être réalité avec l’intérêt porté sur l’informatique affective. L’étude et le développement de systèmes et d’appareils ayant les capacités de reconnaître, d’exprimer, de modéliser les émotions humaines.

 

L’horizon des possibles

Les robots disposent d’un certain nombre de capacités jusqu’à même pouvoir parler, et interagir. Mais ce qui nous distingue encore d’eux ceux sont nos émotions. Néanmoins dans quelques années, cette distinction ne sera plus aussi flagrante. C’est vers cette voie que souhaitent s’orienter les concepteurs des IHM (=Interfaces Homme-Machine).

Siri, Cortana (la voix de Google) ou encore Alexa (pour Amazon), ces assistances questions-réponses sont des IHM. Mais qui se contentent uniquement de vous répondre en vous croyant sur parole, et c’est le cas de le dire ! Demain grâce à l’intelligence artificielle et au machine learning, vous pourrez avoir une réelle conversation avec un robot. Les différentes technologies intégrées permettront aux machines de récolter une base de données, de la traiter et d’en sortir un modèle décisionnel. On donnerait une forme d’intelligence sociale aux machines et la possibilité de s’adapter aux comportements de la personne qu’il a en face de lui comme le ferait un humain. Les robots de demain seront capables de récolter un certain nombre d’informations sur vous comme votre poul, vos fréquences cardiaques, vos mimiques faciales et ainsi mesurer votre état émotif grâce à des capteurs et de ce fait pouvoir vous répondre en conséquence.

Des applications concrètes ont déjà été pensées pour cette technologie renversante. La Sécurité Intérieure des USA a déjà fait le test pour prévenir les actes de terroristes. A l’aide de caméras et de capteurs placés dans les gares ou les aéroports, le robot fait une analyse comportementale à la “Lie To Me” pour reconnaître les comportements suspects.  Le marketing y trouve aussi son compte, avec Affdex un robot qui permet de reconnaître via les expressions du visage les produits et les campagnes de pub qui fonctionnent. Néanmoins, l’informatique affective sera en majorité destinée à l’assistance aux personnes en rupture d’interactions sociales : personnes âgés, personnes atteintes de handicaps ou bien des personnes ayant vécu des traumatismes (ex : militaires), afin de leurs apporter une assistance affective en ayant de réelles discussions, et de pouvoir les aider dans leurs tâches quotidiennes lorsque les humains ne seront pas disponibles pour le faire.

 

L’Homme bientôt dépassé ?

L’informatique affective est l’une des technologies de demain qui suscite le plus de questionnements. L’enjeu majeur et qui a été soulevé par le grand scientifique Stephen Hawkings est la supra-intelligence. C’est à dire le dépassement de la technologie sur nos capacités humaines de réflexion. “Les hommes limités par une évolution biologique lente, ne pourront pas rivaliser”.  Au-delà de ça, il y a un risque majeur de dépendance affective de la part des humains envers les robots. Il n’est pas sans risque qu’un humain développe une relation sentimentale avec un robot.

Néanmoins, ces affirmations peuvent être controversées. Le dépassement de l’intelligence humaine par les machines reste compliqué. En effet, le cerveau humain reste un mécanisme complexe pour lequel une grande partie demeure encore un mystère. Enfin, dans l’informatique affective la machine ne fait que simuler des émotions à partir des comportements humains, leurs interactions sont comme “montées de toutes pièces“ et ne sont pas des équivalents de nos interactions humaines. Ce type de technologie fait encore peur et rentre difficilement dans les moeurs. Affaire à suivre !

Le coin des affaires :

Le robot familial Jibo imaginé par Cynthia Breazeal, chercheuse au MIT, a connu un franc succès auprès des ménages. Il est capable de répondre aux différents besoins (répondre à toutes vos questions, raconter des histoires aux enfants, vous rappelez vous rendez-vous, jouer vos playlistes préférées) de populations variées, mais ce qui fait sa différence c’est son intelligence artificielle. Jibo est capable de tenir une conversation avec vous et en apprend toujours plus à chaque interaction. Par exemple, il vous reconnaît grâce à un système de reconnaissance faciale, en bref c’est un majordome idéal. Il fera les leçons à vos enfants ou rappellera aux séniors de prendre leurs traitements. L’essayer c’est l’adopter, mais il ne reste que disponible aux Etats-Unis.

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