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A l’occasion du sommet ID2020 qui s’est tenu au siège de l’ONU à New York, Accenture, Microsoft et l’ONU se sont fixés pour objectif de donner une identité légale à tous les humains de la planète d’ici 2030. L’innovation est au coeur de ce projet avec l’utilisation de la blockchain, qui permet d’émettre des identités fiables et contrôlables à plus d’un milliard de personnes dans le monde sans passer par un organe central de contrôle. Ce système révolutionnaire fournirait une identité légale à tous les réfugiés et aux populations dans les zones rurales et défavorisées.

La blockchain a les caractéristiques pour transformer radicalement l’organisation des échanges. De nombreux domaines, tels que les systèmes bancaires et les assurances intègrent de plus en plus cette technologie.

 

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“ Utilizing the blockchain is a natural digital evolution for managing physical securities.” Bob Greifeld, Nasdaq CEO 

Comment ça marche ?

La blockchain est une technologie de stockage et de transmission d’informations. Transparente et sécurisée elle fonctionne sans organe central de contrôle. On dit qu’elle est décentralisée. Pour chaque blockchain, il existe une base de données constituée de tout l’historique des transactions entre les utilisateurs.

On appelle cela la blockchain car chaque ensembles d’échanges s’organisent sous forment de bloc. Chaque bloc est validé par des utilisateurs volontaires qui assurent la validité des transactions, appelés “mineurs”. C’est donc un système basé sur le “peer to peer”, où chacun contribue à l’organisation et à la vérification des transactions, ce qui permet de s’affranchir d’un organe central de contrôle. Une fois que la transaction est vérifiée et validée, le bloc est ajouté à la chaîne qui enregistre l’ensemble des transactions.

Une transaction peut elle se réaliser deux fois ?

La réponse à cette question détermine la sécurité et la fiabilité du système. Pour y prenons un exemple simple : l’utilisateur A transmet une donnée à l’utilisateur B. Pour que la transaction se fasse il faut qu’elle soit sécurisée par l’ensemble des autres utilisateurs anonymes, grâce à une résolution automatique de l’algorithme, qui vérifie l’authenticité et la véracité de la transaction. Une fois qu’elle est validée, le bloc est ajouté à la chaîne, la transaction est rendue publique et l’utilisateur B reçoit sa donnée. La blockchain peut alors être vue comme un grand registre des comptes qui rassemble l’ensemble des transactions réalisées.

De ce fait, pour qu’un hacker pirate une transaction, il faudrait qu’il pirate l’ensemble des postes des utilisateurs anonymes soit une infinité, dans le cas d’une blockchain publique. Avec la multiplication des interlocuteurs, le système devient inviolable et ne nécessite pas l’intervention d’un tiers de confiance (banque, assurance, notaire…) pour réaliser l’échange.

Les origines de la blockchain

La première apparition de la blockchain ou chaine de blocs en français, s’est faite en 2008 avec

la création de la monnaie digitale “Bitcoin”

.

En effet un inconnu, sous le pseudonyme de Satoshi Nakamoto, a créé cette monnaie virtuelle avec l’ambition de révolutionner notre système monétaire.

La force d’une monnaie et sa valeur se construisent à partir en fonction de la confiance des utilisateurs et des entités qui l’entourent notamment les institutions garantes telles que les Etats, les Banques Centrales etc. Dans le cas du Bitcoin, cette notion de confiance est totalement remise en cause.

les risques de piratages ou de copies sont omni-présents, ce qui impacte négativement sa valeur.

 

Les créateurs du Bitcoin ont su remédier à cette problématique de taille avec la Blockchain, apportant sécurité et transparence au processus. La blockchain a su faire ses preuves en terme de confiance et de sureté, et commence à séduire de nouveaux secteurs, bien au-delà du Bitcoin.

blockchain

Le potentiel de la blockchain

La décentralisation, la sécurité et la transparence sont les plus gros avantages de la blockchain. C’est sur cette base que porte le projet Ethereum, initié par le programmeur Vitalik Buterin : transporter la blockchain sur de nouveaux domaines et la placer comme l’outil de transaction de référence.

Ethereum permet à tous les utilisateurs de créer leur propre base de données publique sécurisée et infalsifiable, évitant ainsi toute fraude ou corruption.

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Vitalik Buterin, créateur du projet Ethereum

Dans un secteur comme la finance, la blockchain d’Ethereum simplifie les échanges en limitant les intermédiaires. Le référencement et la publication des transactions apportent une transparence et une traçabilité aux actions réalisées. On limite ainsi les fraudes et les risques de défauts de paiement. Car, chaque transaction doit être validée pour pouvoir être réalisée.

Accéleration de certains processus pour l’instant fastidieux

Les assurances vont aussi y trouver leur compte, avec la création des “Smart Contracts”, ou contrat intelligent. Un protocole informatique qui facilite, vérifie et exécute un contrat préalablement défini. Il est accessible par toutes les parties qui ont un contrôle sur l’exécution. Ainsi l’égalité entre les parties est renforcée et les risques de défauts contractuels sont éliminés.

Par exemple, prenons le cas d’un voyageur en retard à cause son train, qui souhaite se faire rembourser son billet via son assurance. Le train étant équipé d’un objet connecté, signale automatiquement au smart contract l’incident. Sans avoir à prouver la situation, l’assuré se voit rembourser.

“Des programmes autonomes qui, une fois démarrés, exécutent automatiquement des conditions définies au préalable. Ils fonctionnement comme toute instruction conditionnelle de type “if – then” (si telle condition est vérifiée, alors telle conséquence s’exécute)“. Selon son inventeur, l’informaticien Nick Szabo en 1997

L’avancé la plus propice pour la blockchain reste le vote électronique. Il y a de nombreuses objections sur le sujet. En effet, il apparaît possible que les votes connaissent des risques de fraudes et de cyber attaque. Les développeurs de la blockchain défendent leur système de sécurité en le décrivant comme étant infaillible et inviolable. Cette avancée offrirait aussi des avantages en terme de simplification du dépouillement et de déroulement des élections. Qualifié d’infaillible, ce nouveau modèle pourrait aussi permettre de lutter contre la corruption. Néanmoins la question de l’anonymat du vote reste encore en suspens.

La blockchain, un système utopique ?

La blockchain est plus vue comme une évolution qu’une révolution par le responsable d’IBM France, Luca Comparini. Le système reste encore dans une phase expérimentale, des tests sont encore nécessaires. Et, plus particulièrement dans les entreprises pour voir les potentielles avancées.

La blockchain est encore assez utopique, aucune application concrète à échelle grandeur nature n’a encore été réalisée pour déterminer si oui ou non celle-ci est efficace.

Nombreux sont les enjeux soulevés sur ce sujet. Le facteur de décentralisation sans organe central de contrôle, remet totalement en cause le système en place. Ainsi que les institutions comme l’Etat ou les Banques Centrales. L’institution actuelle peut t’elle disparaître ? Peut on croire à l’apparition d’une monnaie commune pour tous ? Bien des questions restent en suspens, d’autant plus qu’il reste encore à déterminer le lien avec le monde physique. Ce système est assez fictif et demande une éducation des populations pour se familiariser avec ces nouveaux modes de transaction.

Blockchain – Le coin des affaires

Natixis Asset Management a commencé à tester la plateforme FundsDLT blockchain pour sa gestion d’actifs. Créée et administrée par Fundsquare (filiale de la bourse de Luxembourg), en partenariat avec InTech et KPMG Luxembourg. Cette nouvelle technologie permettra aux gestionnaires d’actifs d’utiliser un nouveau canal de distribution de leurs fonds. Cette plateforme promet de considérablement baisser les coûts de distribution. Mais aussi les délais d’exécution des transactions grâce à l’automatisation et la sécurité du système.

Pour aller plus loin, découvrez notre article sur les cryptomonnaies, moyen d’investissement de demain ?

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