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Choisir un OS pour mes objets connectés

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Que l’on s’accorde à dire que les objets connectés seront notre quotidien ou qu’ils ne soient qu’une tendance, ils sont partout. Des sites spécialisés aux organismes d’études, l’année 2016 a été marquée par l’émergence de ces objets que personne ne comprend vraiment, puisque ce mot-valise englobe à la fois des technologies différentes, des usages différents et par là, des marchés différents. Seul dénominateur commun : la transmission de données destinées à être analysées.

Pour le grand public, il ne s’agit souvent que de gadgets, une montre pour afficher ses sms ou ses conversations Messenger, une caméra intégrée à son habitation pour entrer dans l’ère de la domotique, ou encore un drone que l’on offre à son neveu pour Noël.

Alors lorsque l’on aborde les objets connectés professionnels. Personne n’y croit ou du moins personne n’affiche fièrement sa croyance en cette tendance. Ces petites puces qui transmettent des données sont d’un grand secours, bien que leur utilisation ne soit pas encore mature.

OS or not OS?

Commençons par contextualiser notre propos. Certains objets connectés sont en réalité des objets comprenant un système embarqué permettant la mesure et la transmission de données en plus de leur fonction-mère (ie. drones pro, capteurs linkee). D’autres en revanche sont des objets “améliorés” auxquels les constructeurs ont ajouté des fonctionnalités en upgradant leur puissance matérielle ou en ajoutant une puce électronique (ie. bracelets, vélos, ampoules) leur permettant ainsi de transmettre des données à l’utilisateur en fonction des informations qu’il reçoit.

Dans le premier cas, le système a besoin pour fonctionner d’un système d’exploitation (ou OS) dédié, dans le second en revanche la nécessité d’un OS ne se fait souvent pas sentir. Notons tout de même que Google a annoncé en décembre 2016 deux nouvelles montres connectés qui disposeront de leur propre OS, comme Apple et son iWatch – mais il s’agit surtout ici d’une version allégée d’Android dédiée aux montres connectées.

C’est donc le besoin matériel qui engagera un constructeur d’objet connecté dans l’une ou l’autre des configurations.

Les cartes embarquées les plus fréquentes

Évidemment tout le monde a déjà entendu parler d’Arduino ou de RaspberryPi. Devenus des outils incontournables pour les makers, du fait de leur format, de leur potentiel de personnalisation et de leurs applications multiples. Et si nombre de prototypes sont conçus à l’aide de ces précurseurs. D’autres fabricant proposent aujourd’hui des alternatives tout aussi solides, voire même plus adaptées à une utilisation industrielle.

Pour plus d’informations sur les objets connectés, consultez notre article sur les nanotechnologies et les objets connectés.

La guerre des OS

Notons qu’il y a deux types d’OS: les real-time OS (RTOS) et …les autres ! Ces RTOS sont des OS dits “en temps réel” qui sont en mesure de computer les données et de les utiliser en temps réel. Ce qui fait d’eux un atout en terme de traitement de données pour les objets connectés. Le marché des RTOS est dominé par FreeRTOS un OS open-source, mais TinyOS, mbedOS et leur pendant propriétaire IntelVxWorks restent des alternatives sérieuses.

Seul problème, ces OS ne sont pas en mesure d’effectuer plusieurs tâches en parallèle. Les rendant vite obsolètes pour certaines applications.

En effet lorsque l’objet doit proposer une assez grande vitesse de traitement des données. Une interface utilisateur et plusieurs fonctionnalités en même temps, les RTOS ne sont plus dans la course. Et c’est ici que Linux se démarque. Depuis plusieurs années de nombreux projets d’objets connectés se basent sur un OS issu de Linux. Au point que la fondation Linux a décidé de créer Yocto une distribution Linux dédiée aux objets connectés.

Vers l’infini et au-delà

C’est maintenant une vraie course au meilleur OS pour objet connecté. Et tant qu’aucun acteur ne se démarquera et arrivera à imposer son système (fût-ce pour une application particulière) cela continuera.

Ainsi Ubuntu, la distribution Linux supportée par l’entreprise Canonical ont développé leur Ubuntu Core pour les objets connectés. Ils sont allées plus loin en proposant une solution de containerization de leur OS. Permettant ainsi de déployer des applications dans le cloud, ouvrant la voie aux App Store pour les objets connectés.

Notons que Google avant de proposer Android Wear, leur OS précédemment cité pour leur montre connecté. Utilisait déjà un OS nommé “Brillo” basé sur Android.

Vers l’infini et l’au-delà vous dit-on 😉

Pour plus d’articles sur les objets connectés, consultez nos articles sur les vêtements connectés ou sur le réseau 5G.

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